photo Tempest Project

Tempest Project

Dijon 21000

Du /00/1e16 au //099

Peter Brook a plusieurs fois monté La Tempête. Pour cette création de 2021, initiée au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, Marie-Hélène Estienne et lui ont opté pour leur adaptation de la pièce de William Shakespeare, la dernière écrite par le célèbre dramaturge, selon eux. Cette version est voulue concentrée, « écourtée des mises en scène compliquées ou somptueuses » attachée à l'oeuvre originale. « Libre », le mot de la fin, résonne en filigrane et en écho. En effet, La Tempête est un conte où rien ne peut être pris à la lettre ; c'est une énigme traversée par l'idée de liberté recherchée aussi bien par l'esprit Ariel, l'esclave Caliban que le Magicien Prospero, confinés à leur façon sur une île, dans le passé voire à l'intérieur d'eux-mêmes. Ce n'est pourtant pas l'art de la magie qui libère Prospero, dévoré par le désir de se venger de ceux qui l'ont trahi et forcé à l'exil, mais le pardon notamment quand il verra l'amour que ressent sa fille Miranda pour le fils de son ennemi juré, le roi de Naples.

photo Les RDV de l'Histoire de Dole - De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530)

Les RDV de l'Histoire de Dole - De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530)

Conférence - Débat, Histoire - Civilisation

Dole 39100

Le 17/03/2026

Laissez-vous guider pas à pas sur les chemins de l'histoire de Dole au cours d'une série de conférences accessibles à tous. « De Maximilien à Marguerite d'Autriche : La renaissance de Dole (1493-1530) », par Jacky Theurot; Professeur honoraire d'histoire médiévale; Université Marie et Louis Pasteur. Après deux sièges, Dole est prise par les armées françaises en mai 1479. Certes elle subit des dégradations (en font état les textes (boucherie, halles, parlement…, tour de ville, maisons) mais elle ne fut pas anéantie ; le conseil de ville qui se réunit dès 1480 (délibérations) siège en la vieille église Notre-Dame, les Cordeliers ont été épargnés. Le décès de Louis XI en 1483 permit aux Dolois « d’intriguer » par l’entremise de Guillaume de Rochefort (chancelier de Charles VIII) et d’obtenir des Etats le rétablissement de l’université (1484), puis celle du parlement (1490). Les premiers libraires à Dole dès 1492 au moins suivent les premières impressions du bâlois Pierre Mettlinger (1490). La politique italienne du roi va le rendre moins efficace face aux prétentions des Habsbourg et dès 1493 le traité de Senlis restitua Dole et la Comté à ces deniers. Dès lors la ville se[...]